

Tout ici peut être copiés.
Juste merci de respecter la signature
sur les textes signés lors de la copie.
Merci également de respecter ce lieu :
Copier un texte ne voulant pas dire faire
un simple copier/coller de l'article
sans en respecter son auteur !












Depuis le 06-06-2009 :
85616 visiteurs
Depuis le début du mois :
15785 visiteurs
Billets :
753 billets
La sécheresse était grande cette été-là à Osaka !
Ce n'était plus une vie pour la grenouille, qui se dit :
- Allons à Kyoto, là, au moins, il y a un beau paysage et surtout de l'eau !
A la même époque, la sécheresse sévissait à Kyoto.
Ce n'était plus une vie pour la grenouille qui se dit :
- Allons à Osaka, là, au moins, il y a un beau paysage et surtout de l'eau !
Les deux grenouilles se rencontrèrent à mi-chemin, au sommet d'un mont, et se racontèrent les raisons de leur voyage; se persuadant de contempler chacune, du haut du mont, l'objet de leur voeu, elles se mirent alors à enfler et leurs yeux grossirent : la grenouille de Kyoto apperçut Kyoto, l'autre vit Osaka !
Elles poussèrent un << pun pun >> de colère.
Celle d'Osaka dit :
- Mais Kyoto, c'est comme Osaka !
L'autre dit :
- Osaka, c'est comme Kyoto !
Et chacune retourna d'oû elle était venue.
En fait, elles n'avaient fait que voir l'image, l'une d'Osaka, l'autre de Kyoto, reflétée dans les yeux de chacune.
Offert par mon Ami Didier, avec mille grands Mercis ♥
Publié par ToujoursRebondir à 18:48:26 dans Reçu en cadeau | Commentaires (4) | Permaliens
C'est léger... on à un enfant, on s'en occupe ; on a des parents, on s'en occupe, un jardin, un bureau, on s'en occupe, cela fait partie de la vie, mais ce n'est pas un système. C'est "fonctionnel".
Quand je mange ma soupe, je n'ai pas de fille, pas de parents, je ne suis pas Shivaïste ou non violent, je suis la vie qui s'incarne à ce moment là...
Non, la joie, c'est encore une idée. C'est la joie sans être joyeux. Quand la peur est là, c'est beau aussi. La joie est dans ce qui est là. Quel que soit l'enfant qu'on regarde, c'est beau !
Je connais mieux ma fille que les autres enfants, mais il n'y a pas "plus d'indimité". C'est difficile à accepter au départ, mais à un moment donné, on se rend compte que l'intimité, c'est avec ce qui est là.
On a tellement peur d'être libre, tellement peur de cet espace qu'on se sent obligé d'amener son drapeau. Mais le drapeau d'en face est aussi beau.
Tant qu'on ne le fait pas, on n'aime pas son corps, son psychisme, son fonctionnement. on vit la souffrance.
On fait du yoga, on s'engage dans la légion, on se marie... pour ne plus avoir peur, alors que la seule chose à faire est découter ce qui est là !
Les gens mettent dans la pratique ce qu'ils mettaient avant dans le sport, le sexe, l'argent... Mais celui qui à une pratique traditionnelle en est libre.
On pratique pour la joie de pratiquer. Cela n'apporte rien si ce n'est cette évidence qu'il n'y a rien à acquérir dans la vie.
Quand je me rends compte que j'ai passé ma vie à essayer de changer ce qui n'était pas changeable, je vois que je dois me réconcilier avec tout ce qui est là, m'ouvrir totalement à tout ce qui est là. A ce moment seulement, je vais voir ce qui est là.
C'est une ouverture à la liberté.
Extrait de : Entretien avec Eric Baret.
Offert par Serge, avec mille grands mercis ♥
Publié par ToujoursRebondir à 15:01:49 dans Reçu en cadeau | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par ToujoursRebondir à 14:01:59 dans Reçu en cadeau | Commentaires (2) | Permaliens

Publié par ToujoursRebondir à 16:19:26 dans Reçu en cadeau | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par ToujoursRebondir à 16:13:29 dans Reçu en cadeau | Commentaires (2) | Permaliens
Petits mots entre nous...