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Magie et... confidences...

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Juste de la VIE...






Là ou l'on s'aime,
Il ne fait jamais nuit.

Proverbe Africain.




Et puis n'en déplaise à Dieu
Ce n'est pas en lui que je crois
Tant pis n'en déplaise à Dieu
Ce n'est pas en lui, mais en toi
Je n'ai d'yeux que pour toi


Zazie




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MES LECTURES DU MOMENT... 






 


Juste pour TOI... PAPA
Avec Tout Mon Amour...
Eternellement...




Tu me manques tant PAPA ! 




Pour TOI PAPA... ces chansons... que tu m'as appris à aimer.

... Et de Nous cinq

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En cette fin d'Année... | 31 décembre 2009

Publié par ToujoursRebondir à 00:39:10 dans Message Personnel d'une garnouilleS... | Commentaires (4) |

Juste... | 30 décembre 2009

Publié par ToujoursRebondir à 22:16:33 dans Pour TOI... | Commentaires (2) |

Compassion, Amour, Tendresse... | 30 décembre 2009





Bon jour pour un instant...





Elle aimait retrouver le vieil homme et ses histoires. Elle le retrouvait après l'école sur un banc. Souvent il lui disait qu'elle était fille de princesse, venue du ciel et que dans ses yeux un peu de poussière d'étoiles scintillait. Chaque soir elle écoutait les histoires merveilleuses du vieil homme, et chaque soir sa mère venait la chercher pour aller manger car elle avait oublié l'heure...


- Bonsoir monsieur à demain...


- Bonsoir petite, à demain peut être...


- Aller viens Julie on rentre, on attend plus que toi pour manger...


- Dis maman, c'est vrai que tu es une princesse ?...


- Pourquoi me demandes tu ça ?...


- C'est le vieux monsieur qui dit que je viens de très loin et que je suis fille de princesse...


- Tu sais, il ne faut pas croire tout ce que raconte ce vieux monsieur...


Julie se posait quand même des questions. Elle avait un deuxième ami, un autre vieux monsieur qui était tailleur, et qui de temps en temps lui faisait des habits pour ses poupées. Le tailleur était un ami de la famille et adorait Julie. Ensemble, il leur arrivait de passer des après midi à confectionner des robes, enfin surtout lui. Julie, elle, se drapait de tissus multicolore aux reflets d'or...


- Tu sais, le vieux monsieur qui raconte les histoires sur le banc, il dit que je suis fille de princesse...


Le tailleur releva la tête...


- Il a raison, regarde toi dans la glace, avec ces jolis tissus tu as l'air d'une princesse...


Le tailleur, Joseph, avait du mal ce soir à finir la robe...


- Ah ! Ces satanés lampes, elles éclairent moins bien qu'avant, je n'y vois plus assez. Il faudra que j'en achète d'autres. Allez, zou, Julie il faut que tu rentres chez toi, maintenant, on finira un autre jour...


- Est-ce que je peux emporter ce tissu ? Il s'agissait d'un voile de soie bleu où de petites étoiles d'or étaient brodées.


Joseph acquiesça et la petite s'enfuit.


Joseph posa ses ciseaux, il savait que ce n'était pas les lampes. Il souffrait d'une maladie qui le condamnait à devenir aveugle.


Les jours passèrent, un après midi, en rentrant de l'école, Julie s'aperçut que la boutique de Joseph était fermée...


- Dis maman, il est où Joseph ?


La maman s'arrêta et expliqua ce qui se passait...


- alors il ne verra plus rien ? On ne pourra plus faire d'habits pour mes poupées ?...


- Non je ne crois pas, dit la mère...


Ce soir là quand Julie retrouva le vieil homme qui racontait les histoires, elle était triste et lui raconta tout. L'homme écouta silencieusement...


- Tu aimes bien Joseph n'est ce pas ?...


- Oh ! Oui, on s'amuse beaucoup tous les deux...


- Alors écoute cette histoire...


Les mots racontaient qu'un jeune garçon au cœur pur, à l'amour immense sauva sa famille de façon extraordinaire...


- Vois tu petite, les hommes ne croient plus à l'extraordinaire, à la magie de la vie et pourtant il est là à porter de main....


- Est ce que tu crois que je pourrai guérir Joseph ?...


- Tu es fille de princesse, petite étoile de lumière sur cette terre, oui je le crois. Il faut y croire très fort et surtout ne rien dire .


Les mots restèrent gravés dans la tête de Julie.


Le dimanche suivant devant l'insistance de Julie, sa maman et son papa l'emmenèrent à l'hôpital. Ils entrèrent dans la chambre, Joseph était là couché, il ne voyait plus mais reconnut le pas léger de Julie...


- C'est toi Julie ?...


- Oui monsieur Joseph...


- C'est gentil de venir me voir.


Au bout d'un moment les parents prirent congé, Julie resta encore un peu. Tout doucement elle posa ses mains sur les yeux de Joseph qui ne dit rien et elle ferma les siens...


"S'il vous plait, faites qu'il revoit" se disait elle dans sa tête...


- Julie tu viens on t'attend.


Elle reprit l'école et demandait des nouvelles à sa maman tous les jours. Elle retourna voir le vieil homme aux histoires...


- J'ai essayé de guérir Joseph mais ça n'a pas l'air de marcher...


- Ah ! Bon c'est étonnant, quand l'as-tu fait ?...


- Il y a une semaine...


- Alors c'est normal, ce soir c'est la grande nuit, les étoiles brilleront plus fort que d'habitude, la lune aussi, on y verra comme en plein jour, c'est ce soir que la lumière descend...


Julie toute excitée rentra à la maison, mais ne dit rien. Le lendemain en rentrant de l'école...


- Julie, j'ai une bonne nouvelle dit la maman, Joseph va rentrer de l'hôpital...


- Il est guérit ?...


- Presque, les médecins ne savent pas comment mais il revoit à nouveau. Bien sur il lui faudra des lunettes mais il va beaucoup mieux...


Julie jeta son cartable et courut voir le vieil homme... "ça a marché ! ça a marché !, Joseph est guérit !..."


L'homme sourit...


- Bien sur tu es fille de princesse parmi les étoiles et ton cœur est pur. Tu as su ne rien dire et la lumière est revenue dans les yeux de Joseph...


Depuis on peut apercevoir dans la boutique de Joseph, une petite fille rire et s'amuser à se déguiser, à côté de Joseph entrain de confectionner les plus beaux habits de poupées...


Julie sait, Joseph sait ; mais chut ! ils ne diront rien du secret. La compassion, l'amour, la tendresse peuvent guérir bien des choses. La magie est dans les choses simples.




Histoire pour les petits et pour les grands qui veulent croire.



Très belle journée à vous, avec toute mon amitié et ma compassion.
Serge





Un conte de Serge qui m'a tout particulièrement touché.


Offert par Serge précédemment à Octobre 2008, avec tout plein de grands sourires d'étoiles ♥



Publié par ToujoursRebondir à 20:35:54 dans Les contes et cadeaux de Serge, pour une garnouilleS | Commentaires (2) |

De mon coeur à ton coeur... | 30 décembre 2009

Publié par ToujoursRebondir à 20:21:44 dans Pour TOI... PAPA | Commentaires (5) |

Le conte de la petite fille qui avait un rêve de bonheur | 30 décembre 2009

 

Le conte de la petite fille qui avait un rêve de bonheur

 

 

 






Il était une fois une petite fille qui avait un rêve de bonheur.


Il y a comme cela de par le monde des petites filles douées pour le bonheur. D'abord, elle était née un soir d'été, alors que dans le ciel éclataient les premiers feux d'artifice de la fête de la Liberté. Par la suite, sa peau se gorgeait de soleil dés qu'apparaissaient les premiers rayons et ces couleurs de miel ou de pain bis dont elle se revêtait la rendaient éclatante de joie.


Par la suite son visage s'illumina avec une belle rangée de dents dites "de la chance" et chacun s'amusait de ses fossettes rieuses.


Oui, elle était très attirée par le bonheur.


Mais autour d'elle, on lui disait, on lui montrait comment il fallait souffrir, travailler ou se sacrifier avant de goûter au bonheur. On lui avait même laissé croire qu'il valait mieux inscrire dans son corps quelques marques ou cicatrices révélatrices de sacrifices notoires, pour mériter plus tard un peu de bonheur.


Comme elle n'avait aucun goût ni pour les souffrances, ni pour les sacrifices, ni pour le travail, et qu'elle aimait rire dans le soleil, s'amuser, se réchauffer auprès d'amis, elle se trouva vite en conflit et rapidement elle préféra renoncer à son rêve de bonheur, n'y plus penser plutôt que de le détériorer ainsi. Elle le cacha au fond d'une malle. Très vite, le rêve perdit de son éclat et de sa vivacité, puis elle l'oublia.


La petite fille, devenue grande, poursuivit des études, se maria et eut beaucoup d'enfants...  tout ce qu'il faut pour que comme dans les contes, on puisse accéder au bonheur.


Nulle ombre de bonheur ne vint effleurer sa vie.


Elle vécut ainsi, avec économie dans la persévérance, la peine, les obligations et les devoirs. Peu à peu son sourire lui-même se figea sur son visage. Il lui arriva même de rabrouer ceux ou celles qui se permettaient de rire un peu trop bruyamment. Chaque jour elle s'efforça de tenir convenablement le rôle qu'on lui avait appris.


Pour cela, elle veillait à ce que chacun, autour d'elle, reçoive son comptant de bonheur. Cela, c'était permis et même recommandé, mais pas plus !


Quelques fois, cependant, elle percevait qu'en elle vibraient des désirs argentés, elle vivait des tiraillements, des petits pincements au coeur, mais elle ne connaissait pas d'autres façons de faire.


Un jour, alors qu'elle était devenue vieille, que ses enfants étaient partis, qu'elle pensait avoir accompli sa tâche, son rêve d'enfant lui toucha doucement le front.


Elle retrouva le coffre où elle avait enfoui son rêve de bonheur, le retourna en tous sens. Elle en sortit les vieilles souffrances accumulées, les rancoeurs, les abnégations, les interdictions, quelques travaux, mis de côté pour les jours où elle manquerait d'ouvrage. Elle retrouva même les recommandations... Les conseils de ses vieux maîtres en éducation qui lui avaient enseigné tout ce qu'elle devait retenir et modifier dans son attitude pour parvenir à vivre des relations harmonieuses.


Elle écarta tout cela, d'abord avec lenteur, puis rejeta le tout. Cela lui coûtait beaucoup de se séparer de ces vieilles choses, mais elle avait besoin d'aérer sa vie. Tout au fond du coffre, bien à plat, bien rangé, elle vit son rêve de bonheur, toujous aussi soyeux et joyeux. Il n'avait pas pris une ride, peut-être même lui apparut-il plus beau encore. Elle s'en saisit et le serra très fort sur son coeur, elle sentit que tout au fond d'elle, elle ne l'avait pas quitté mais qu'il lui avait terriblement manqué.


Elle décida de ne plus s'en séparer.


Elle a aujourd'hui libéré ses éclats de rire. Elle sait accepter, avec chaque fois le même émerveillement, les plaisirs qui sont bons pour elle. Elle sait aussi s'éloigner des contraintes qui lui rappellent les efforts d'antan. Elle redécouvre précieux son besoin de bonheur, de cadeaux colorés à recevoir, à entretenir.


Ceux qui l'approchent la perçoivent chaleureuse, rayonnante, authentique. Certains s'en éloignent, sceptiques, mais d'autres se mettent à leur tour à rêver de bonheur.


Aujourd'hui, elle ne propose plus de recette, elle invite chacun à retrouver en lui-même ce très vieux rêve enfoui.





Jacques Salomé


◄►


 

Il appartient à chacun de nous de savoir écouter cette petite voix au fond de nous,  qui vient nous bousculer en nous parlant de bonheur, et... surtout de comprendre que nul autre que nous ne peut nous autoriser à le vivre,  à l'entretenir et à le faire grandir !

Ce conte me parle particulièrement fort, et je le dédicace à tous ceux qui ont eu un rêve de bonheur qu'ils ont enfoui au fond de leur coeur, plutôt que de le laisser vivre, s'exprimer et s'épanouir..  

Mon petit doigt me dit que nous sommes assez nombreux à savoir plus facilement acceuillir la souffrance que le Bonheur ;-)

Alors n'ayons plus peur du bonheur, il n'a rien se suspect, ce n'est rien que du BONHEUR, et je suis certaine que ce ne fait même pas mal de le laisser vivre !!!!

Vivons le tant qu'il en est encore TEMPS !


Pascale



Publié par ToujoursRebondir à 19:55:02 dans Rien que du Jacques Salomé | Commentaires (4) |

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